On attire ce qu’on aime — mais pas n’importe comment.
On dit dans la vie on attire ce qu’on aime. Beaucoup aiment l’argent. Tout le monde n’en a pas. Pourquoi ?
Parce qu’on ne peut pas séparer l’argent de la manière de le gagner. Ce sont deux réalités indissociables. L’argent du trafiquant, l’argent du salarié résigné, l’argent du joueur — ce n’est pas le même argent. Les billets sont identiques. L’énergie qui les porte ne l’est pas.
Vous pouvez aimer l’argent sans aimer la manière de le gagner. Et cette contradiction intérieure rend l’abondance structurellement impossible — vous attirez et repoussez en même temps.
« Pendant 50 ans j’ai eu un rapport ambigu avec l’argent. Jusqu’au jour où j’ai compris : ce n’était pas l’argent. C’était le chemin pour y arriver que je n’aimais pas. »
L’argent gagné depuis ce que je suis — oui. En abondance. Sans ambiguïté. Parce que cet argent réconcilie le matériel et le spirituel. Il ne les oppose plus. Toutes les autres formes créent cette opposition. C’est la racine de la tension que l’ancien monde appelle « réussir sans s’accomplir. »
« L’économie de l’être n’est pas une belle idée. C’est la seule économie qui ne divise pas l’homme contre lui-même. »