Vidéo · Série « Pourquoi les projets échouent » — Ép. 2
24 mai 2026
La confiance ne se recrute pas
Ce qui détermine la qualité de la relation entre un sponsor et un chef de projet, c’est la confiance.
Lorsque la confiance est là, entre 50 et 60 % du projet est déjà sur de bons rails. Et la confiance, ça ne se commande pas. C’est une alchimie, une rencontre. C’est lorsque deux personnes prennent plaisir à travailler ensemble.
Mais attention : la confiance n’est pas la connivence. Ce n’est pas le chef de projet béni-oui-oui qui acquiesce à tout. C’est un rapport où le chef de projet peut dire des choses difficiles à entendre au sponsor — et inversement.
Si j’étais recruteur, oui, je vérifierais les compétences techniques de base. Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est : est-ce que ce chef de projet aura ce rapport de confiance avec ce sponsor ?
Je me concentrerais sur la personnalité qui matchera le mieux avec celle du sponsor. Je passerais beaucoup de temps à comprendre la personnalité du sponsor, plutôt que de me concentrer uniquement sur le bagage technique.
La confiance ne se recrute pas. Elle se vérifie.