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Vidéo · Série « Pourquoi les projets échouent » — Ép. 3

31 mai 2026

Au service du projet

Ce qu’il y a de plus difficile à gérer sur un projet numérique, ce ne sont pas les outils ni les délais. Ce sont les parties prenantes.

Parce qu’une partie prenante est un être humain. Et un être humain n’est jamais vide à l’intérieur : il arrive avec ses agendas, ses a priori, ses biais cognitifs. « Moi je pense que… », « moi j’ai déjà fait comme ça avant… »

Tout cela recouvre une chose qu’on oublie : chaque projet a sa logique propre. Une logique immanente, qui ne demande qu’à se révéler — à condition qu’on cesse de lui imposer la nôtre.

Un projet réussit quand les parties prenantes se mettent au service du projet. Pas l’inverse.

Le rôle du chef de projet n’est pas d’arbitrer les agendas. C’est de protéger la logique propre du projet, et de créer les conditions pour qu’elle suive son cours — sans la perturber.

Au service du projet. Pas l’inverse.